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Survivre (Kar'Andrec le banni)

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08/07/2007, 19:39 par Narno
Titre: Réouverture de Darkmillenium !
le fan de l'empire (Invités) #1
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Titre: Survivre (Kar'Andrec le banni)
je sais pas si s'  a sa place ici, mais je me suis dit que peut-être j'orai plus de lecteur.En tout cas voici l'histoire de mon héros: Kar'Andrec.
Vos remarques et critiques sont évidemment les bienvenus.


                                                                                               Survivre.

Chapitre 1

L’immensité des terres nordiques n’était rien comparé au vide que ressentait Kar’Andrec dans son esprit. Plus de deux ans qu’il errait dans ces terres sauvages où ne vivait que les créatures soumises au Chaos. Lui, le Hérault Druchii   qui avait combattu ses cousins blancs pendant des dizaines d’années au nom du Roi Sorcier, lui qui fut récompensé par le seigneur de Karond Kar lui même pour ses nombreux faits héroïques  en était réduit   cet état pitoyable avec pour seule compagnie les ombres et les chuchotements que sa paranoïa lui dictait. La trop longue solitude l’avait brisé.
Sa seule erreur fut d’ aimer Shanarell, la promise de Leanor le paladin. Celui-ci conscient du désir de ce méprisable éclaireur, le fit subtilement passer pour un sorcier, seul véritable moyen  au royaume de Naggarond de se débarrasser du gêneur sans l’affronter directement. Et puis pour avoir osez touché la belle, Leanor voulait qu’il souffre éternellement .En apprenant la rumeur, Malekith le fit immédiatement déporter vers ses mines de fer noir. Mais Kar’Andrec  refusait de mourir comme un vulgaire esclave sans du moins avoir pu se venger du lâche. De plus il était vital pour lui de revoir Shanarell et de goûter a nouveau a la chaleur de son corps. Grâce a sa ruse, il parvint a s’échapper  en emportant une arbalète et un sabre sur le corps d’un garde ivre.
Depuis, il marchait sans directions précises dans les landes, ne pouvant mourir étant un elfe, mais survivant plutôt dans un état léthargique. Sa seul raison de continuer était bien sa haine mêlé au désir fou.
Il avait complètement perdu  la notion du temps et il ne pouvait se fier aux signes habituels car tout en ces lieux était trompeurs et corrompu. Kar’Andrec savait qu’il n’avait qu’une infime chance de s’en sortir, une créature maudite le trouverait en effet tôt ou tard. De plus, avec six carreaux il ne tiendrait guère longtemps face   une bande. Même s’il était en tant que Druchii un guerrier hors pair, il était largement diminué. Mais comment avait-il pu pensé échapper   la colère royale pour laisser libre cours   sa vengeance ? Voil  la vrai punition de Malekith. Une punition donné injustement ! Ca, Kar’Andrec ne l’oublierait pas.
   
         En plein milieu de ce qu’il pensait être la journée, il trouva une petite source d’eau sale. Au premier coup d’œil il hésita. Mais il n’avait malheureusement  pas le choix. Il ne pouvait résister   ce puit insondable qu’était sa soif. Et sa survie en dépendait :il ne pouvait se permettre d’être affaiblie dans ces terres de tout les dangers. Le Hérault se précipita donc vers la flaque en lâchant son arbalète. Après s’être abreuvé de l’eau croupis il s’allongea de tout son long, épuisé.
 
Il ne savait pas combien de temps il s’était assoupi mais ce dont il était sûr, c’était qu’il n’était pas seul. Un souffle rauque accompagné d’un pas pesant, voil  ce que le Druchii perçut. Il se retourna brutalement et vit la créature la plus hideuse que ses yeux d’elfes ai vus depuis sa naissance. Un immonde chien du Chaos lui faisait face. Son intention était évidente. L’elfe offrait un plat d’une rareté sans nom dans ces terres désertes. Kar’Andrec  s’aperçut de son erreur lorsqu’il vit son arbalète a un mètre de la bête . Avec elle il aurait pu avec un peu de chance atteindre l’œil de cette créature la diminuant considérablement. Malheureusement , il ne l’avait pas et de toute façon ce n’était pas le moment de se faire des reproches, la bête elle ne l’attendrait pas.
Après la peur du premier aperçu, les instincts combatifs du Druchii reprenèrent le dessus. 
Kar’Andrec dégaina son épée et fit face au monstre. Il n’y avait en fait que peu d’espoir face a lui sans armure et avec juste une simple épée. Il pria juste Khaine qu’elle ne soit pas accompagnée d’une meute. De toute façon le Hérault  ne se laisserait pas faire , son désir de vengeance allié   son amour pour la belle était bien plus fort que la faim de cette créature a l’intelligence limité. En plus il n’avait pas passé un siècle et demi   se perfectionner pour servir de repas   ce rebut du Chaos.

Le chien lui, confiant, tournait autour de sa proie. Tout juste s’il poussait un grognement, sûr de l’effet produit par son apparence. De toute façon sa tactique était simple : le renverser en jouant sur son poids puis le mordre   la gorge. Certe la corne qu’il tenait entre ses pattes ne lui disait rien de bon mais après tout ce n’était qu’un vulgaire deux jambes. Vu sa carrure de moitié moindre par rapport   lui, il en viendrait rapidement   bout. Enfin un repas de choix ! Après cette rapide analyse, la gueule écumante et n’y tenant plus, il se précipita sur Kar’Andrec.
Le Hérault se jeta de côté évitant de peu les pointes qui hérissaient la bête. D’un moulinet rapide il trancha le cuir de son adversaire lui arrachant un hurlement de douleur. Kar’Andrec savait que son seul espoir était d’éviter les charges du chien tout en le frappant par moulinet sur les flancs. Heureusement son agilité lui donné un avantage sérieux pour ses parades.
         Le coup du Druchii sembla décupler la rage de la créature faisant disparaître toute trace de pensée rationnelle dans son esprit. Vu la situation, Kar’Andrec  réalisa qu’il ne tiendrait sûrement pas le rythme longtemps. Le sable soulevé par le combat brouillait tout. La sueur perlait sur le front du Druchii l  où la bête ne semblait pas ressentir la fatigue. Ses jambes déj  affaiblie par son errance semblait de plomb. Son seul espoir pour en finir: faire chuter la bête. Et il connaissait la passade qui l’aiderait ! Décidément l’instinct de survie était un allié précieux dans les pires moments. Ne pas se laisser aller   l’incertitude et le doute, les seules véritables faiblesses du guerrier.
L’occasion se présenta enfin lors de la sixième charge du chien trop idiot pour opter pour une autre solution. Celui-ci  était totalement abruti par la douleur et par la rage de ne pouvoir écrasé ce vulgaire moucheron trop réactif.  Il buta sur une grosse pierre que l’elfe avait soigneusement caché avec son corps avant de l’esquiver. Le chien s’étala de tout son long. Un sourire sadique se dessina sur le faciès du Druchii :sa stratégie avait fonctionnée. La finesse de sa race supérieure avait une fois de plus mis   bas la force brute.  Le Hérault en profita donc pour se jeter sur la créature en lui enfonçant sa lame dans le ventre vulnérable. Son cri de douleur fut sa dernière action dans le monde physique.
Kar’Andrec hurla férocement sa joie. OUI ! IL AVAIT VAINCU. Lui le Trahi seul au monde avait survécu. Khaine était donc par déduction purement Druchii, sûrement   ses côtés aujourd’hui. Son dieu avait donc décider de le prendre sous son aile. Un sentiment de fierté mêlé   l’arrogance chronique de sa race lui fit germer une des idées les plus tordus de sa vie. Il devenait par la présente l’ Elu du Dieu Unique. Des images défilèrent dans son esprit rongé par la folie et l’orgueil, des images de conquêtes, de Naggarond en adulation devant lui, de Malekith le fol et de Leanor le félon sous sa lame, vaincus. Avec Khaine   ses côtés, le Vieux Monde lui appartenait. 
Mais pour l’instant, la réalité le rappela brusquement par un gros gargouillis stomacal :le « surelfe »  avait faim, horriblement faim…
Et le choix n’était pas énorme…                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                  

Chapitre 2

Bien que cela ne vaille pas les festins de Karond Kar, cette nourriture providentielle avait ragaillardit le Druchii. Il avançait d’un pas ferme avec sa fougue d’antan lorsqu’il chargeait sans peur les Hauts-elfes. Il ne savait pas si la viande de chien du Chaos avait des vertus curatives mais en tout cas il ne ressentait plus la fatigue. Les ombres et les chuchotements ne le tourmentaient même plus. La fièvre, elle aussi, l’avait quitter. Tout allait bien dans le « meilleur » des mondes.
Après quelques jours de cette marche « joyeuse », Kar’Andrec remarqua que les paysages semblaient moins chaotiques. Peut-être était-ce une hallucination mais de toute façon il était trop joyeux pour douter. Puis tout   coup, il discerna au loin une silhouette. Curieux, il s’approcha quand même prudemment. En fait ce qu’il prenait au début pour une créature était en fait un arbre. Tordu et complètement desséché par les vents chaotiques, mais il n’en était pas moins un arbre. L’espoir déborda en lui telle une vague de la mer des Griffes . Enfin il était sorti des désolations du Chaos et entrait dans le Pays des Trolls au nord de Naggaroth. Bien que ces terres étaient relativement dangereuses, Kar’Andrec pourrait s’en sortir avec beaucoup de ruse et d’intelligence. Il n’avait plus qu’  les traverser pour se retrouver devant l’Echine noir, frontière de sa patrie. Shanarell et Leanor serait bientôt   sa portée. Enfin, encore fallait-il les traverser vivant .
Telle une ombre, l’elfe se faufila au travers du désert de rocs défoncés, se servant de chaque monticule comme couvert. Uraithen chargée entre ses mains, il avançait   pas de loup. Après quelques jours de cette marche silencieuse, sa prudence révéla son utilité lorsque ses yeux d’elfes aperçurent une forme mouvante dans les pierres. Cette fois-ci pas de doute, c’était bien une personne. S’approchant furtivement, il tomba sur un homme en train de guetter les alentours, seul. Sûrement la sentinelle d’une bande de maraudeur   en juger par sa tenue et ses tatouages dédiés aux Dieux Sombres. Son campement devait sûrement se situé dans les collines qu’il apercevait au loin. De toutes façons, le Hérault devait se débarrasser du gêneur pour continuer. Il se plaça de manière a avoir le meilleur angle de tir   tout juste une vingtaine de mètres. Il mit en joue et visa la tête.
 Tout   coup il entendit un cri qui n’avait pas sa place dans ces terres désertes. Kar’Andrec se retourna brusquement et aperçu un deuxième maraudeur, beaucoup plus jeune que le premier, un lézard mort   la main. La sentinelle elle se retourna surprise et vit le Druchii. Hésitant devant cette apparition peu commune, il reprit finalement ses esprits et dégaina en chargeant le Hérault.
Kar’Andrec s’en voulait d’avoir oublier qu’un maraudeur n’était jamais seul. Sans hésiter, il tira sur le jeune qui l’avait fait découvrir. Le carreau l’atteint en pleine gorge, la lame barbelé arrachant impitoyablement les tissus et coupant les artères. L’apprenti s’effondra en s’étouffant dans son sang. Le guetteur poussa un cri de douleur en apercevant le jeune   terre. Kar’Andrec sourit sadiquement en comprenant que l’adolescent était sûrement le fils du premier. Dégainant sa lame il se présenta face au renégat, sûr de lui.
Avec une brutalité effrayante, le maraudeur joua de son glaive primitif pour frapper l’intrus. Malheureusement, son désir de venger son fils ne faisait pas le poids face aux prouesses martiales du Druchii. Kar’Andrec prenait un malin plaisir a tourner autour de la sentinelle la blessant par petites entailles, sans vouloir le tuer de suite. Il jouait avec lui et le maraudeur par sa volonté ferme de tuer s’y prêtait volontiers. Le Hérault retrouvait enfin par ce combat son goût pour dispenser subtilement la mort. Et ses capacités d’escrimeur ne semblait pas du tout diminuer par la trop longue errance. Parant chacune des attaques du renégat, il répliquait par de petit moulinets qui lui entaillait les épaules ou les jambes. Son sadisme naturel était comblait.
Finalement, l’elfe se lassa en s’apercevant que son adversaire était au bout de ses moyens et   le décapita promptement. Ce pauvre mortel méprisable ne l’avait même pas touchés. Il était vraiment le meilleur guerrier qui marchait sous le regard de Khaine le Grand. Celui-ci était sûrement fier de lui.
Fouillant le cadavre de la sentinelle, il découvrit une dague orné d’une tête de démon grimaçant   l’apparence plutôt acceptable et s’en empara. De toute manière, l  où il allait il n’en aurait pas besoin se dit l’elfe en ricanant.
Le maraudeur ne possédait pas d’armure ce qui déceva passablement le Hérault, mais il avait une petite amulette en or blanc serti du sigle du Chaos universelle qui plût au Druchii. Se la passant autour du cou, Kar’Andrec pensa   ces légendes qui disait que l’or blanc possédait des capacités anti-magiques. Satisfait de ses prises, il se dirigea vers le plus jeune. Bien que souffrant mille martyrs, celui-ci vivait encore. Avec un sourire cruel, l’elfe se pencha sur lui.
 Il comptait bien s’amusait encore en lui faisant payer la surprise que ce misérable lui avait infligé. Remuant le carreau dans sa gorge, le Druchii ria aux éclats en voyant le jeune déglutir avec peine son sang mêlé aux morceaux de chair arraché par la lame barbelé. Kar’Andrec trouva ensuite que c’était le bon moment de tester la dague du guetteur. La montrant   l’adolescent qui la reconnut de suite, il lui enfonça lentement dans l’abdomen provoquant des soubresauts violents chez celui-ci. Finalement le jeune maraudeur succomba sous la douleur ignoble infliger par l’esprit tordu de sadisme du Druchii.
Par cette expérience plus que douteuse, Kar’Andrec  imagina de nouveaux moyens de punir Leanor de sa fourberie et Malekith de son idiotie. Il décida de fouillait aussi l’adolescent après avoir récuppéré son carreau, mais ne trouva d’intéressant qu’ une petite bourse remplit d’une espèce de pain sec et une gourde d’eau. Apercevant le lézard a côté du cadavre de sa victime, il le dépeça et le mangea en accompagnement du pain sec. Il est vrai que la gastronomie locale lui apportait une forme hors du commun et puis en fin de compte cela faisait près de neuf jours qu’il avait découvert le goût du chien du Chaos. Son estomac devenait vraiment de plus en plus exigeant.


 Chapitre 3

    Une fois son repas achevé, Kar’Andrec ne s’attarda pas  très longtemps près des cadavres. L’odeur de mort qui s’en dégageait importuné la digestion du Druchii. N’écoutant que son instinct il marcha en direction des collines noires qui lui faisaient face. L , il pourrait mieux observer les alentours.
    Après trois heures d’une marche forcée au travers d’une plaine caillouteuse qui ne rendait pas la randonnée très facile, il atteint une pente bien plus forte que ces yeux ne l’en avaient prévenu. Prenant une grande inspiration , il se lança   l’assaut de la colline.
Après cent mètres de trébuchements incessants, Kar’Andrec eu la désagréable sensation d’être suivi. Se retournant et scrutant les environs, il aperçut au loin un groupe d’une quarantaine d’homme lancés sur ses traces. Cette fois-ci le combat n’aurait qu’une issue s’il restait, Elu de Khaine ou non. Le Hérault n’hésita donc même pas et se précipita vers le sommet. Son seul espoir était de les semer dans les côteaux.
     Malheureusement bien que nourri récemment, ses jambes le faisaient encore souffrir et les maraudeurs étaient bien plus rapides. Ainsi donc, les deux cadavres avaient étaient découvert. L’elfe ne pensait pas que cela se ferait aussi rapidement. Mais pourquoi ne les avait-il pas camouflé ? Kar’Andrec faisait trop d’erreurs dans ces terres et cela allait sûrement lui coûter la vie maintenant.
     Heureusement après des efforts inhumains il parvint au sommet. Et l , tout espoir disparu ! Sur le flanc droit de la colline, le Hérault aperçut une trentaine de cavaliers léger qui avaient entamaient la colline sur un versant beaucoup plus facile d’accès que celui qu’avait gravi le Druchii. En moins de cinq minutes ils seraient sur lui. Kar’Andrec s’agenouilla de désespoir. Khaine l’abandonnait! C’était fini, les maraudeurs ne faisaient pas de quartiers. Les cavaliers l’aurait tué avant même que les fantassins l’aient rejoint. Sa belle aventure se finissait l  !
    Oh et puis s’il fallait mourir, autant que cela soit dignement et utilement. Armant Uraithen et choisissant la meilleur position de tir, Kar’Andrec attendait sa fin.

     Vorgan  était furieux ! Comment son frère et son neveu avaient-ils pu être tuer ? Encore un coup des  serviteurs de Khorne de l’Est se dit-il au début, mais bizarrement l’état des corps ne le laissait pas penser. Et c’était encore moins  une bête sauvage puisque l’on avait retrouvait les corps. Mais qu’est-ce qui avait commis ce crime ? En tout cas s’il retrouvait  le ou les coupables, ils le paieraient cher. Devant les cadavres ramenaient par la relève du guet, il n’avait pas osé pleurer. Après tout il était chef et Elu du Chaos Universelle  et devait  se montrer   la hauteur de sa réputation. Aussi avait-il immédiatement sonné le rappel avec son cor. Puis après une rapide prière devant les Quatre Pierres la chasse avait était lancé. C’est Achak le jeune qui avait trouvait le premier des traces de passage. Bizarrement celles-ci était trop légère pour être celles d’un homme. Mais qu’est-ce que c’était   la fin ?
     La chasse continua mais les traces menaient au travers de la plaine Brisée, l  où les chevaux ne pouvaient passer. Aussi Vorgan décida-t-il de mener ses cavaliers vers l’est des collines puisque l’assassin semblait s’y diriger. Pendant ce temps, ses hommes   pieds poursuivrait l’intrus et le rabâtraient vers les coteaux. Le piège se refermerait de lui-même.
Après une courte chevauchée, Vorgan aperçu au loin une silhouette sur la pente la plus dure. Quel idiot pensa le maraudeur. D’un geste de sa Lame Sombre, il mena ses cavaliers vers la pente de l’est bien plus praticable. Ils le rattraperaient au sommet. Après une chevauchée folle, Vorgan et ses guerriers virent le meurtrier   même pas deux cent mètres. Trop loin pour apercevoir ce que c’était mais il ne pouvait plus leurs échapper. Ils le chargèrent en vociférant.

    Kar’Andrec attendit qu’il fussent   portée de tir puis actionna la tige. Le carreau lâché transperça l’épaule d’un des cavaliers le jetant manu militari   terre. Le Druchii retendit la corde et visa le cavalier de tête, le plus impressionnant et celui qui semblait être le chef de cette tribu. Le carreau ne le rata que de peu mais atteignit le front du suivant. L’elfe s’empressa de retendre sa corde car les maraudeurs s’approchaient dangereusement et l’idée de se faire piétiner ne l’enchanté guère. Cette fois-ci le projectile atteint sa cible mais l’armure du guerrier sembla le stopper sans peine. Pour son dernier tir, Kar’Andrec visa le cheval du chef et déclencha son arme avec une petite prière   son protecteur divin. La pauvre bête reçu le carreau barbelé en pleine tête, lui explosant sans pitié le crâne. Son cavalier fut jeté   terre ce qui entraina un effet d’avalanche parmi les maraudeurs qui butèrent tous les uns sur les autres.

    Vorgan était au comble de sa rage. Déj  que ce lâche leur tirait dessus, il fallait en plus  qu’il abatte son destrier lui faisant mordre la poussière ainsi qu’  quasiment toute sa suite. Saisissant son épée magique, il se précipita sur l’intrus mais fut stopper net par sa surprise. Devant lui se tenait la créature la plus étrange qu’il ait jamais vu dans ces terres sauvages. Un peu plus grand qu’un homme normale, il paraissait plus faible de carrure. Sa pâleur de visage ne venait pas que d’un manque de nourriture et ses oreilles pointus était loin d’être commune. L’état pitoyable de ses vêtements trahissait son voyage au travers des terres du Grand Nord. Son arme ressemblait vaguement   une arbalète humaine mais en plus petite et plus complexes. La forme de son sabre n’était pas non plus de facture locale. Sur le moment, Vorgan pensa que ce n’était peut-être pas sa proie. Puis il vit avec horreur l’amulette magique de son frère au cou du fuyard. Cette amulette qui n’était qu’une partie du Talisman que Vorgan portait   ce moment même et qui venait de leur grand-père  lorsqu’il fit son pacte avec les Sombres Puissances il y a de cela une centaine d’années.

    Même si sa situation était  grave, Kar’Andrec ne put s’empêcher d’éclater de rire. Mais l’euphorie fut coupé net lorsqu’il vit le chef des maraudeurs se précipitait sur lui une épée auréolée de noir   la main. Sa rage était facilement perceptible et le reste de sa suite le suivait de près, menaçant. Le Hérault allait se faire tailler en pièce ! Pendant ce temps le reste de la horde qui le poursuivait   pied rejoint le groupe. Au moins sa mort aurait des spectateurs. A sa grande surprise, les maraudeurs hésitèrent. Le chef lui aussi paraissait troublé puis poussa un cri de douleur. Il venait d’apercevoir son amulette. Enfin après quelques secondes d’immobilisme, ses yeux reprirent leur lueur de cruauté. Rapidement il se tourna vers ses hommes :
« Harak’nog cri’nell » vociféra-t-il. Kar’Andrec n’eut pas besoin de traduction : un duel débutait !
      L’ Elu des Dieux Sombre dominait largement l’elfe de par sa stature et son armure d’un noir de jais semblait indestructible. Son casque orné d’une énorme paire de corne ressemblait   la tête d’un démon rugissant. Sa lame ne présageait rien de bon   la moindre blessure. A côté de lui, le guetteur et le chien n’était qu’une partie de plaisir. Sa promettait !
       L’analyse du Druchii fut coupé net par la charge du Maraudeur hurlant un sauvage cri de guerre. Kar’Andrec ne garda sa tête sur les épaules que de justesse, la lame ne le frôlant que de peu. Le nordique continua de l’attaquait par une série de coup que l’elfe n’évitait que grâce   son agilité naturelle. Mais la fatigue le prenait déj  et il ne pourrait tenir longtemps. Il devait répliquer ! Profitant d’une ouverture, il pointa son sabre vers la poitrine de son adversaire mais l’armure stoppa le coup. Ne se démontant pas il visa la tête avec un moulinet d’estoc mais son sabre fut bloquer par la Lame Sombre. Et l  le Druchii eu la surprise de sa vie ! Au contact des deux épée, une aura noire surgit et embrasa son bras. Le choc fut tel que Kar’Andrec recula de deux bon mètres. Et en plus il ne fallait pas touché son arme ! La douleur clouait l’elfe au sol et il ne pouvait même plus lever son sabre. Le Maraudeur lui riait, cruellement. Après quelques secondes de lamentations, la douleur sembla moins forte. Le Hérault ramassa son arme et se remis debout. Il ne comprenait pas pourquoi le guerrier ne l’avait pas achevé mais il ne s’en plaignait pas. En tout cas lui ne l’aurait pas fait !
       Le duel recommença avec une attaque du Druchii qui entailla le bras peu protégé du Maraudeur mais celui-ci sembla ne pas sentir la douleur. Au contraire, il souriait. Autour de lui ses hommes hurlait d’excitation. L’elfe passablement effrayait joua du bassin pour éviter un coup qui aurait tranchait un arbre. A peine se redressa-t-il qu’une deuxième série le fit trébucher. Il était   bout ! Les capacités, l’endurance et l’armement, tout lui faisait défaut dans ce combat par rapport   son adversaire. Celui-ci exultait de joie et hurlait en se retournant vers ses hommes. Et l , la fourberie inné de Kar’Andrec lui insuffla une idée et l’energie pour l’accomplir. Se saisissant de sa dague nouvellement acquise il se jeta sur le Chef et lui trancha la gorge, vif comme l’éclair.

Vorgan ne comprit même pas ce qui lui arrivait. Il était l    hurler sa victoire avant d’achever ce meurtrier puis le moment d’après il s’étouffait dans son sang après avoir senti le froid d’une courte lame. Ce chien aurait-il oser l’attaquer dans le dos ? C’était la seul solution valable. Péniblement il se retourna vers son adversaire debout  qui lui souriait sadiquement la dague de feu son frère   la main. Vorgan tomba   genou les mains sur sa gorge ensanglantée  pour lentement sombrer vers le néant des Dieux où l’attendait les démons. Il sourit quand même    l’idée qu’il ne connaitrait jamais l’origine de celui qui l’avait vaincu, lui qui avait une apparence si misérable. La vie était si ironique !  


Chapitre 4

Kar’Andrec exultait de joie. Il avait une fois de plus survécu et vaincu. C’était décidé, une fois rentré   Naggaroth, il élèverait un nouveau sanctuaire pour Khaine, son protecteur. Mais son esprit revenant subitement   la réalité, il regarda anxieusement les maraudeurs autour de lui. A sa grande surprise, ceux-ci étaient immobiles, silencieux. Certains même lui jetaient des regards craintifs après de rapides coup d’œil sur le cadavre de celui qui était leur chef. Peu confiant en ces sauvages, le Druchii se saisit de son arbalète et la pointa vers eux. A ce gestes ils se jetèrent tous   ses pieds en lâchant leurs armes devant eux.
Cette fois-ci, c’en était trop ! Le Hérault fut pris d’un fou rire démentielle. Des spasmes euphoriques le secouaient de toute part. La consonance de ce rire parut aux nordiques d’un sadisme sans nom et leurs esprits furent envahis d’images de tortures causé par Le Tueur Pâle. Leur seule chance de s’en sortir étaient, pour eux, de se soumettre.
Kar’Andrec repris finalement le contrôle de lui-même et commença   défilait glorieusement devant les maraudeurs. Ceux-ci n’osaient même pas lever les yeux vers lui. Ces sauvages ne connaissaient que la loi du plus fort. Le fait qu’il ait vaincu leur chef  faisait de lui leur nouveau dominateur. Ces primates ne comprenait même pas la « subtilité » qui avait fait sa victoire. « Pitoyable » : pensa le Druchii.
Profitant de son incroyable situation, il se baissa pour dépouiller le cadavre de sa victime. Après quelques secondes d’hésitation, il se saisit de la Lame sombre qui traînait dans la poussière. A sa grande surprise, il ne ressentis aucune douleur et la lame lui parut même étrangement légère pour sa taille. Délestant le cadavre du fourreau, il l’y rangea craintivement, son bras en était en effet encore engourdit. L’armure de l’ancien chef lui était bien trop grande mais il la détacha quand même pour la mettre de côté.
De tout ces trésor, se fut bien le Talisman qu’il avait au cou qui l’attira le plus. En apparence il semblait d’or blanc et le joyau vert qui le sertissait au centre brilla de mille feux lorsque l’elfe approcha sa main. Sans hésitations, il se le passa autour du cou. Une sensation de chaleur l’envahi promptement et il se senti entouré d’un bouclier indestructible.
L’elfe se retourna vers ses soumis et hurla de triomphe   leur intention. Ceci provoqua un sursaut général parmi la plupart d’entre eux mais   sa grande surprise, cinq maraudeurs se levèrent. Peut-être en avait-il trop fait cette fois. En effet, ces cinq insoumis ramassèrent leurs armes et entourèrent le Druchii. Sûrement des fidèles du défunt.

Brohkan s’en voulait de s’être abaisser devant l’assassin. Même s’il avait vaincu Vorgan, c’était de la manière la plus lâche qui existait. Il refusait catégoriquement de se soumettre   ce perfide gringalet. Après un rapide coup d’œil   ses compagnons les plus proches, il comprit qu’il n’était pas le seul a  partager cet avis . Lorsque l’assassin hurla une nouvelle fois, Brohkan décida que c’était le moment d’intervenir. Après tout  s’il le tuait, il deviendrait par la présente le nouveau chef de la tribu. Se levant il fit face   l’étranger en pointant ses armes ver lui en signe de défi. Un rapide coup d’œil lui confirma que ses quatre fidèles l’avaient entourés. « Il n’en réchappera pas foi de Brohkan » : hurla le nordique.

Maintenant il fallait que ce soit le plus grand de la tribu qui le défit. « Khaine s’ennuis l  haut ou quoi ? » : pensa le Druchii. En tout cas cette fois il était bien préparé. Attendant de pieds fermes le maraudeur, Kar’Andrec lui souriait en signe de dédain. Apparement cela ne plut pas vraiment au nordique puisque celui-ci se jeta brutalement sur lui. Son équipement ne semblait pas magique, mais il maniait ses deux haches avec la précision d’un tueur né. Malheureusement pour lui, le Talisman avait bien une fonction protectrice et cela lui fut prouvé lorsque sa hache fut repoussait avec force alors qu’il portait un puissant coup   la poitrine du Hérault. Kar’Andrec lui s’amusait   tournoyer autour de son adversaire pour le fatiguer. Et cela marchait ! La respiration rauque du nordique, sa transpiration odorante et son manque de précision dans ses parades en étaient les symptômes apparents. Autour de ce duel, le silence régnait. Certains craignait que le maraudeur se fasse étriller mais curieusement la plupart étaient persuadés que ce duel mettrait encore plus en colère Le Tueur Pâle et qu’ils devraient en subir les conséquences. Pendant ce temps, Kar’Andrec ivre de sadisme et d’arrogance continuait de jouer avec sa victime.

Brohkan n’en pouvait plus. Ce maudit étranger était rapide et il n’arrivait même pas a percer l’aura que lui fournissait le Talisman. Il s’en voulait atrocement de ne pas avoir tué cet assassin avant qu’il ne s’empare de ces trésors. Et la Lame Sombre le faisait horriblement souffrir   chaque contact. Il ne tiendrait pas longtemps, il lui fallait une aide extérieur ! Cela le dégoûtait mais s’il voulait survivre, il n’avait pas le choix.
A contre cœur et reniant tous ses principes, il appela Enath   l’aide !

Alors que Kar’Andrec allait porter le coup fatal   son adversaire essoufflé et   genoux, sa Lame Sombre fut subitement bloqué. Se tournant vers la droite, il vit un vieux maraudeur armé d’une épée au pommeau serti d’or blanc. Ceci expliquant l’absence d’effet de son arme, le Hérault se dégagea et recula pour se rendre compte que c’était cinq nordiques qui l’attaquaient simultanément. « Comment ces chiens osaient-ils ? » : fulmina l’elfe. Il se jeta en criant sur le premier adversaire venu mais   peine avait-il portait son coup qu’un autre maraudeur lui sautait dessus. Il évita l’attaque de justesse et trancha la gorge de son agresseur d’un moulinet rapide. Puis il senti la violence d’un coup derrière la nuque et, plus rien…
le nain noir #2
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Tres bien a part quelques erreurs d orthographe
Sinon le recit doit etre dans "appendice historique" et non pas dans "background"
Un jour je tuerai le Nain Blanc.Un jour je tuerai le Nain Blanc. Un jour je tuerai le Nain Blanc. un jour....
le fan de l'empire (Invités) #3
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L fait est que je les mis dans les deux parce que je ne voyait pas trop la différence entre les deux.
Merci quand meme a toi d'avoir pris la peine de repondre.Sa fait toujours plaisir.
le nain noir #4
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je crois que c est ecrit dans le forum mais bon
background = c est le monde de warhammer cree par Game Wokshop
appendice historique c est une histoire inventée par un membre du forum qui se déroule dans le monde de warhammer 
ce qui est ton cas  :wink:
Un jour je tuerai le Nain Blanc.Un jour je tuerai le Nain Blanc. Un jour je tuerai le Nain Blanc. un jour....
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