Subject: La geste de Sire Geoffroy de Bordeleaux
Pardonnez-moi mes erreurs sur le fluff bretonnien, j'y connais rien.
"Alors que je priai avec ferveur la sainte Dame du Lac dans une chapelle de mon fief de Bordeleaux, il m’apparut une vision que je situai dans la forêt de Châlons.
De vils hommes-bêtes massacraient d’innocentes damoiselles et boutaient le feu à leur paisible bourgade. Les femmes étaient égorgées, les hommes décapités, tous étaient occis d’ignobles façons.
Mon sens de l’honneur me dictait d’aller pourfendre les males bêtes. Je fis quérir mon cher écuyer, Raphaël, et lui ordonnai de seller mon fidèle destrier. Il m’apporta également Arandal, dont la lame de fier acier étincelait à la clarté du soleil. Je me saisis de mon bouclier arborant un blanc pégase sur fond sable et azur.
- Pour la Dame et le Roy ! En avant !
Je me souviendrais toujours des doux rayons du soleil caressant la nuque de ma monture, tandis que je franchissais le pont-levis, brandissant mon gonfanon qui claquait au vent de cette belle journée d’été. Raphaël me regarda partir comme s’il me voyait pour la dernière fois.
De part et d’autre de la route descendant du château, des gueux s’échinaient sur leurs champs, fauchant les blés dorés. Des hommes d’armes me saluèrent, et j’entrai bientôt dans le village, dépassant le panneau rongé indiquant son nom : Montcastel.
Les villageois me suivirent de leur regard éteint, alors que je passais entre les masures au toit de chaume. Ignorant les gueux, je traversai la misérable ville sise aux pieds de mon château, le castel Or-Ardent. Les maisons étaient sales, leur toit détrempé par la pluie d’hier. Mon cheval suivait le chemin boueux, au milieu des misérables échoppes. Un forgeron frappait avec acharnement de son marteau sur une enclume, façonnant une épée de mauvais fer. Une vieille femme tenta de me vendre des talismans soit-disant bénis par la Dame du Lac, mais je la repoussais avec rudesse de ma lance. Plusieurs mendiants tentèrent d’aggriper le caparaçon de mon destrier, et je talonnai la bête pour quitter les masures aux plus vite, gêné par l’odeur régnant au hameau.
Je continuai ma route, et les champs firent progressivement place aux arbres. Des nuages vinrent cacher le soleil, alors que je m’approchais de la forêt.
- Halte-là sire ! lança une voix narquoise émanant d’un fourré.
Je m’arrêtai, et vis cinq malandrins sortir de leurs cachettes sur les bords du chemin. Me retournant, je remarquai que trois autres gueux étaient venus me bloquer la route. Tous étaient vêtus de misérables façons. Celui qui semblait être leur chef brandissait une épée, son visage caché par un pourpoint gris délavé par la pluie. A sa gauche se tenait un homme massif, borgne, couvert de cicatrices et portant une cotte de mailles ainsi qu’un épais gourdin. Je vis également qu’une damoiselle les accompagnait. Ses cheveux bruns flottaient librement dans son dos, rebondissant en cascades sur ses épaules protégées par des plaques d’armure fendues. Un petit homme grassouillet au regard vicieux agitait sa masse d’armes rouillée avec assurance, tandis que son compagnon, un grand maigre armé d’une lance ébréchée, époussetait son armure de cuir bouilli. Dans mon dos, un homme entre deux âges portant une veste rapiécée faisait des moulinets vantards avec son épée sous les rires gras de ses deux comparses."
"Alors que je priai avec ferveur la sainte Dame du Lac dans une chapelle de mon fief de Bordeleaux, il m’apparut une vision que je situai dans la forêt de Châlons.
De vils hommes-bêtes massacraient d’innocentes damoiselles et boutaient le feu à leur paisible bourgade. Les femmes étaient égorgées, les hommes décapités, tous étaient occis d’ignobles façons.
Mon sens de l’honneur me dictait d’aller pourfendre les males bêtes. Je fis quérir mon cher écuyer, Raphaël, et lui ordonnai de seller mon fidèle destrier. Il m’apporta également Arandal, dont la lame de fier acier étincelait à la clarté du soleil. Je me saisis de mon bouclier arborant un blanc pégase sur fond sable et azur.
- Pour la Dame et le Roy ! En avant !
Je me souviendrais toujours des doux rayons du soleil caressant la nuque de ma monture, tandis que je franchissais le pont-levis, brandissant mon gonfanon qui claquait au vent de cette belle journée d’été. Raphaël me regarda partir comme s’il me voyait pour la dernière fois.
De part et d’autre de la route descendant du château, des gueux s’échinaient sur leurs champs, fauchant les blés dorés. Des hommes d’armes me saluèrent, et j’entrai bientôt dans le village, dépassant le panneau rongé indiquant son nom : Montcastel.
Les villageois me suivirent de leur regard éteint, alors que je passais entre les masures au toit de chaume. Ignorant les gueux, je traversai la misérable ville sise aux pieds de mon château, le castel Or-Ardent. Les maisons étaient sales, leur toit détrempé par la pluie d’hier. Mon cheval suivait le chemin boueux, au milieu des misérables échoppes. Un forgeron frappait avec acharnement de son marteau sur une enclume, façonnant une épée de mauvais fer. Une vieille femme tenta de me vendre des talismans soit-disant bénis par la Dame du Lac, mais je la repoussais avec rudesse de ma lance. Plusieurs mendiants tentèrent d’aggriper le caparaçon de mon destrier, et je talonnai la bête pour quitter les masures aux plus vite, gêné par l’odeur régnant au hameau.
Je continuai ma route, et les champs firent progressivement place aux arbres. Des nuages vinrent cacher le soleil, alors que je m’approchais de la forêt.
- Halte-là sire ! lança une voix narquoise émanant d’un fourré.
Je m’arrêtai, et vis cinq malandrins sortir de leurs cachettes sur les bords du chemin. Me retournant, je remarquai que trois autres gueux étaient venus me bloquer la route. Tous étaient vêtus de misérables façons. Celui qui semblait être leur chef brandissait une épée, son visage caché par un pourpoint gris délavé par la pluie. A sa gauche se tenait un homme massif, borgne, couvert de cicatrices et portant une cotte de mailles ainsi qu’un épais gourdin. Je vis également qu’une damoiselle les accompagnait. Ses cheveux bruns flottaient librement dans son dos, rebondissant en cascades sur ses épaules protégées par des plaques d’armure fendues. Un petit homme grassouillet au regard vicieux agitait sa masse d’armes rouillée avec assurance, tandis que son compagnon, un grand maigre armé d’une lance ébréchée, époussetait son armure de cuir bouilli. Dans mon dos, un homme entre deux âges portant une veste rapiécée faisait des moulinets vantards avec son épée sous les rires gras de ses deux comparses."
C'est en gobant que l'on devient Gobelin.
Il n'existe pas de lumière. Il n'y a qu'une absence de ténèbres.
Devant un mur, un elfe tentera de passer au-dessus, un nain au-dessous,
un homme Ă travers. Un halfling cherchera la porte...
Il n'existe pas de lumière. Il n'y a qu'une absence de ténèbres.
Devant un mur, un elfe tentera de passer au-dessus, un nain au-dessous,
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Korn-Flakes
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) mes posts seront biens moins nombreux. Je vous préviens, ne croyez pas que le sujet est mort après une semaine. J'essaierais de poster au mojns une fois par semaine.